Initiatives

décembre 15, 2016 No Comments »

Programme stratégique:

Pour l’atteinte de ses objectifs, le REPES a élaboré et adopté un plan d’action quadriennal qui prend en charge des problématiques globales à travers six commissions thématiques permettant ainsi de rapprocher l’action des parlementaires des préoccupations des populations dont ils sont les mandataires. Il s’agit de :

Le développement institutionnel, la gouvernance, l’administration et la gestion du réseau : recrutement des membres, structuration et renouvellement des instances, adoption des outils de gouvernance, organisation du fonctionnement interne, partenariat institutionnel, technique et financier, etc.

Le changement climatique et le cadre de vie :

le cadre législatif et réglementaire (les conventions et traités internationaux sur le CC, les textes nationaux), l’érosion côtière, ses causes et conséquences (urbanisation, prélèvement du sable des plages, inondations,) les politiques et programmes mis en œuvre pour s’adapter aux effets du CC, la gestion des déchets, les pollutions (atmosphériques, hydriques, sonores, etc.), les espaces verts urbains, etc.

La biodiversité et la gestion des aires protégées :

le cadre législatif et réglementaire (la convention sur la biodiversité, les textes nationaux), les atteintes à la diversité biologique, (destruction des habitats et réduction des espèces), la problématique de la gestion des aires protégées (statuts, délimitation, modes de gouvernance, moyens de gestion), etc. ;

La gestion des zones humides et des ressources en eau :

le cadre législatif et réglementaire (la convention de Ramsar et son application, les textes nationaux), les zones humides, leurs fonctions, leurs services, les agressions subies par les zones humides au Sénégal (urbanisation, activités agricoles, pollutions, prolifération des espèces envahissantes), la gestion des ressources en eaux, etc.

La désertification, la gestion des zones arides et des forêts :

le cadre législatif et réglementaire (la convention sur la désertification, les textes nationaux), les conséquences de la sécheresse et de la désertification sur les activités humaines et pour la sécurité alimentaire (la déforestation, les feux de brousse, le surpâturage, etc.), les politiques de gestion des ressources foncières et forestières, etc.

La conservation des zones marines et côtières :

le cadre législatif et réglementaire national, régional et mondial (absence d’une planification côtière intégrée et de législations adaptées), les pressions sur les ressources (les terres, les poissons, la mangrove, le sable des plages, etc.), l’utilisation de techniques non appropriées, l’appropriation foncière abusive du littoral, l’urbanisation non contrôlée, les sources pollutions domestiques et industrielles, le tourisme, etc.

Au sein de l’institution parlementaire, le REPES est une entité autonome composée de députés et de sénateurs d’obédience politique différente qui y ont adhéré librement et dont les actions et les prises de position ne reflètent pas obligatoirement les points de vue des pouvoirs publics. Le REPES se positionne ainsi comme une vigie qui veille, alerte et interpelle tous les acteurs pour leur rappeler leurs devoirs de vigilance et de responsabilité en vue d’une gestion vertueuse de l’environnement et des ressources naturelles.

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