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décembre 25, 2016 No Comments »

Sur l’initiative conjointe du Réseau des Parlementaires pour la Protection de l'Environnement au Sénégal (REPES) et de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), dans le cadre du PREPARE 2, un atelier d’information et de sensibilisation sur les instruments législatifs et institutionnels pour une meilleure transparence dans le secteur des pêches au Sénégal a été organisée du 20 au 21 décembre 2016 à Saly.

Après avoir les organisations faitières pour leur engagement et la mobilisation, les parlementaires et les élus locaux ont décidé de mettre en place un comité de suivi du processus de création d’un Groupe Multipartite national sur la transparence dans le secteur des pêches composé des représentants du REPES, de l'UICN, du PRCM, de CONIPAS, du GAIPES et du CRODT, en particulier.

Le REPES a recommandé l’Etat à :

– Diligenter le processus de mise en place d'un Groupe Multipartite national pour renforcer la transparence dans l’accès aux informations relatives aux stocks halieutiques, aux capacités de pêche, aux accords de pêche et aux infrastructures de valorisation des produits ;

– Améliorer le cadre légal et réglementaire pour renforcer la participation des professionnels des pêches et de toutes les parties prenantes au processus de négociation et de signature des accords de pêche pour une meilleure prise en compte de leurs besoins dans l’appui sectoriel fourni par les accords de pêche d'une part et d'autre dans les processus de négociation et d’attribution des agréments d’installation accordés aux industriels et les procédures d’autorisation de pêche ;

– Recourir davantage à l’expertise et aux compétences nationales, régionales pour le choix des membres de l’équipe de négociations sur les accords de pêche pour un examen approfondi des dossiers techniques;

– Evaluer systématiquement : (i) les impacts des accords de pêche pour éclairer au mieux les décideurs au moment de la renégociation et de la signature, (ii) les potentiels halieutiques des stocks devant faire l’objet d’un accord de pêche et (iii) les possibilités de pêche qui peuvent être offertes au regard de l’état des ressources d’une part et de la capacité de pêche des nationaux d’autre part ;

– Encourager une orientation commerciale des accords de pêche basée sur un débarquement local de poisson pour une transformation domestique, le transfert de technologies, la promotion de flux de capitaux vers le secteur de la pêche et la promotion de compagnies mixtes de transformation.

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