Partenariat

La gestion durable de l’environnement et des ressources naturelles requiert l’implication de tous les acteurs aux niveaux national et local. Et pour cause, l’expérience a montré que l’Etat seul ne peut assumer son rôle régalien de gestion efficace des ressources naturelles. C’est la raison pour laquelle, la participation de tous les acteurs, en particulier ceux non institutionnels, est consacrée sur le plan international comme un moyen pour catalyser les efforts en matière de poursuite de la mise en œuvre des politiques environnementales.

Le Principe 10 de la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement énonce en effet que « La meilleure façon de traiter les questions d’environnement est d’assurer la participation de tous les citoyens concernés, au niveau qui convient ». L’implication de toutes les composantes de la société à la gouvernance environnementale est intrinsèquement liée à la démocratisation de cette dernière et renforce la légitimité des politiques déclinées dans le domaine.

Les organisations de la société civile jouent ainsi un rôle essentiel dans l’émergence d’une conscience environnementale par leurs actions de sensibilisation, d’éducation et d’information du public. Par leur présence sur le terrain et leur proximité des citoyens, elles sont par ailleurs en mesure d’attirer l’attention des gouvernements sur les éventuelles défaillances des politiques publiques ; cela pour promouvoir les situations locales les plus adéquates au développement durable. Cette fonction de veille, d’alerte et de relais entre l’opinion publique et les gouvernements est indispensable pour un développement durable harmonieux.

Les acteurs non gouvernementaux contribuent également à la production de nouvelles normes environnementales ainsi qu’à l’évaluation et au suivi des politiques et au contrôle du respect des engagements internationaux.

Face à la persistance de l’érosion des ressources naturelles, malgré les efforts déployés par les pouvoirs publics, seule une mutualisation des compétences hétérogènes et complémentaires de tous les acteurs à l’échelle nationale, permet d’inverser significativement cette tendance péjorative.

A cet effet, il est impératif de promouvoir la synergie des actions par le développement de partenariats dynamiques entre acteurs institutionnels, scientifiques, techniques, financiers, de la société civile, du secteur privé et des communautés de base et s’orienter vers la durabilité.

Dans cette perspective, le REPES a noué un partenariat avec plusieurs instituions internationales comme l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, la Fondation Rosa Luxembourg, la Fondation MAVA en particulier.

Aussi le REPES a noué un partenariat stratégique avec les organisations internationales de conservation : Union Internationale pour la Conservation de la Nature, Wetlands International. S’y ajoute des associations locales comme l’Association Sénégalaise des Amis de la Nature (ASAN), le Magazine VIE


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